Créer un nouveau blog :
Présentation

Nom du blog :
gygantar
Description du blog :
Bienvenue chez le poête Stéphane Magnan! Ceci est un répertoire de quelques uns de mes poêmes.
Catégorie :
Blog Artiste
Date de création :
22.11.2006
Dernière mise à jour :
30.04.2008
RSS

Rubriques

>> Toutes les catégories <<
· Haiku (1)
· Poême anglais (5)
· Poême français (5)
· Poême inachevé (ou 1er jet) (5)
· Prose (1)

Navigation

Accueil
Livre d'or gygantar
Créer un blog
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !
Mes blogs et sites préférés

Billets les plus lus

· I Love You
· Nouveau blog !
· Must I die of loneliness
· Rainy day
· Before and after
· Exutoire et catharsis
· Does it matter after all this
· Le chaos
· L'amour lucide
· La douleur du pêcheur

Statistiques



Recherche personnalisée

Derniers commentaires

"Sweet White Rose" est mon préféré!
15.05.2007
Beaux poèmes!
29.11.2006
wahou
26.11.2006
Oh la la un poète parmi nous
23.11.2006
Wow
22.11.2006
Bravo Stef!
22.11.2006
RSS

Autres blogs à visiter :

· laboiteadeco
· ateliercreation
· tendresse72
· melaniebosco
· yojec
· duboutdeslevres
· abolene
· froid
· frenchartlovers
· lerosepourpreducoeur

Prose

Tristesse de l'injustice

Posté le 22.11.2006 par gygantar


Tristesse de l' injustice

L’enfant étais sur la plage,

Au crépuscule des ondes,

Qui déferle sur le rivage,

Lavé de l’écume blonde,

Il s’est assis, avec sa pelle et son sceau

Sa couverture, et ses sandales enlevées,

Ne sont pas loin de lui, occupé,

Il s’affaire sur le sable chaud.

D’une ambition vierge de déception,

Il se lance dans la grande construction,

D’un beau chateau ou se tiendra la réunion

De toute sa famille et de ses compagnons.

Mais près du dernier parapet

L’oeuvre envieuse est découverte

Un groupe d’enfants le cerne,

Et la nature humaine féconde.

Ils l’entourent et se moquent de lui,

De son chateau, de son rêve,

Tant de méchanceté indue,

Pleut soudainement sur sa tête.

Ils brisent sa pelle,

saississent le sceau

Ils cassent l’anse,

Fendant le fond,

Renversant l’eau.

L’enfant ne regarde pas les garçons,

Il ne regarde que ces pieds nus énervés,

Dépenser tant d’énergie à détruire sa maison,

Pouffant, criant de rires excités.

Devant lui se tient le plus grand,

Sa tête faisant éclipse au soleil,

La silhouette du malotru se profilant

sur le garcon au teint vermeil.

Quand le gamin lève un regard,

Ce n’est que pour recevoir

Une pluie de mots méchants

Dont il ignore le sens.

Les méchants s’en vont rassasiés,

Laissant le garçon s’interroger.

Mais les dilemmes ne sont pas aussi fascinants,

Que cette grande ardoise de grain blancs.

À grandes peines, il dessine,

Au milieu d’un visage, le sourire,

Que sa mère, selon les dires

A fait après avoir rendu la vie.

Près de l’achèvement,

Un bateau d’insouciants passa,

Dans un grand vent, une grande vague

Qui effaca le souvenir de l’enfant.

Le gamin resta un instant hagard,

Puis mit la faute sur le hasard,

Se tournant vers le bout de sa pelle,

Et se mit à gratter la plage sans but.

C’est alors qu’il se mit a pleuvoir

Tournant ses rêves en boue,

Il se réfugia sous sa grande couverture,

Mais elle, c’est le vent qui l’emporta…



--




Ce blog est hébérgé par centerblog. Créer un blog c'est simple, rapide et gratuit sur centerblog.net !
Signaler un abus